Archives pour la catégorie Témoignages

Lise et Damien

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Je voudrais remercier Amitié Gatineau-Monde pour m’avoir fait vivre une expérience des plus mémorables et enrichissantes sur le plan humain, expérience vécue en compagnie de mon fils de 14 ans. Une mission comme celle-ci t’apporte une joie et une satisfaction intérieure indescriptible. Des liens forts se sont tissés avec les participants et les orphelins. Ça fait du bien de donner sans rien attendre en retour… Pour moi, ce n’est que partie remise car une partie de mon cœur est resté au Guatemala. Après avoir vu la souffrance, la pauvreté… et le sourire de ces gens malgré tout, je crois avoir trouvé ma voie en participant à d’autres missions humanitaires.

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Laurence

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Lorsque j’ai été au Guatemala, c’était mon premier voyage humanitaire, mais certainement pas le dernier. J’ai toujours aimé voyager et avoir la chance de le faire en venant, par la même occasion, en aide à des gens est tellement gratifiant. C’est une chose que j’ai toujours voulu faire et qui, grâce à vous, s’est concrétisée. Depuis que je suis revenue, je ne pense qu’à refaire un tel voyage. J’ai grandement apprécié mon expérience avec Amitié Gatineau-Monde, grâce à vos excellentes chargées de projet, j’ai pu vivre une expérience sécuritaire et surtout mémorable.

Merci de m’avoir donné la chance de vivre ce rêve.

Laurence Briand-Bellemare, Guatemala 2015-16

 

Jacques

IMG_3865Depuis 2010,  j’ai participé à trois projets avec AG Monde. Au Guatemala, avec deux grands amis et une vingtaine de nouveaux amis, on a construit une serre, construit une salle de classe et refait une cours d’école dans le village voisinant de Rejon. On n’a pas chômé. Quelle plaisir de côtoyer, tout en travaillant, les jeunes et les plus jeunes de l’orphelinat de Hogar Shalom près de Sumpamgo. Nos visites journalières au village étaient toujours du nouveau dans ce pays où les gens sont toujours plus que charmants.

Au Nicaragua, l’année suivante, une autre belle expérience de chaleur humaine. Cette fois, mon fils de 21 ans participe au projet et il démontre à tous qu’il n’a pas peur du travail. Nous avons construit une grande salle communautaire qui sert aussi comme deux salles de classe dans la cour d’école du village. Nous habitons chez une famille du village. C’est chaleureux et plein d’amour dans cette famille qui nous accueille.

En Bolivie, l’an passé, une expérience plus difficile pour moi. J’ai dû combattre l’effet néfaste de l’altitude et un empoisonnement qui m’a terrassé pendant plusieurs jours.

De merveilleux participants dans le groupe et mon épouse m’aident à regagner la santé avant le retour au Canada. Pourquoi participer à des projets d’AG Monde? Parce que je peux le faire. Parce que la pauvreté existe pour vrai dans ces pays en voie de développement et on peut faire une différence dans leur vie d’aujourd’hui. Le projet avec mon fils a transformé notre relation pour le mieux. Il est maintenant aux études en génie et s’applique en réussissant à merveille. Ces projets m’ont permis de connaître davantage l’être humain dans des conditions de vie très différentes de celles de mon pays. Une visite de trois semaines parmi des gens d’ailleurs permet d’approfondir une sensibilisation de ce que ça veut dire de vivre dans la pauvreté. Ça me permet de partager un peu avec eux la richesse de mon pays.

Jacques Gauvreau, Guatemala 2010, Nicaragua 2011, Bolivie 2012 et Pérou 2014

Paul

Paul

 

Pourquoi faire de l’entraide à l’étranger? Ceci fait partie de ces grandes questions autant dans sa tête que rétorquées par ses proches, mais la réponse est dans le cœur. Pour être un humaniste, il faut se sentir concerné par ce qui se passe sur la planète, et avoir le sens d’y laisser un petit morceau de mieux. J’en suis à ma deuxième expérience avec AGMonde, la première au Nicaragua en 2012, un tournant dans ma vie, et la deuxième avec Rachel, ma complice, où en novembre 2013, nous avons réalisé ensemble un projet et un rêve de vie au Vietnam. C’est aussi faire une expérience enrichissante pour soi-même à l’autre bout du monde sans oublier que l’on part avant tout pour apporter quelque chose à des populations dans le besoin, surtout monétairement, mais aussi en prévoyant dans nos valises des dons de vêtements, de matériel scolaire, de médicaments, etc., car tout leur manque. C’est finalement de revenir pour réaliser qu’on a la chance de vivre dans ce grand pays qu’est le Canada.

Paul Proulx, Nicaragua 2011

Annik

IMG_5457J’ai participé à deux voyages d’Amitié Gatineau-Monde. Le premier en 2010 avec ma fille de 17 ans au Guatemala et le second en 2013 en Bolivie. Deux expériences inoubliables. Avec Amitié Gatineau-Monde, nous étions partie prenante de la vie locale et avons en plus eu le plaisir de découvrir un peu du pays comme si nous étions des visiteurs locaux. C’était une expérience très enrichissante que de travailler sur place à réaliser des projets choisis par les gens de l’endroit, de partager la vie de ces personnes. Il ne faut pas s’attendre à l’efficacité nord-américaine dans ces pays, mais par contre on y découvre un niveau de débrouillardise et de détermination extraordinaire. Il est formateur pour tous, jeunes et vieux, de partager l’expérience avec des participants d’âges différents.

La préparation avant le départ était excellente, que ce soit les séances d’information pour nous renseigner sur la destination et les éventuels chocs culturels, ou les collectes de fonds réalisées en groupe pour nous permettre de nous connaître les uns les autres et déjà apprécier les forces de chacun. Lors des deux projets, le groupe était encadré tout au long par deux chargées de projet qui ont su à la fois diriger et déléguer avec tact et discernement.  Je suis extrêmement reconnaissante à Amitié Gatineau-Monde de m’avoir donné l’occasion de vivre ces expériences et je recommande à toute personne un tant soit peu ouverte sur le monde à profiter des projets de cet organisme.

Annik Boutin, Guatemala 2010 et Bolivie 2013

Sun

Sun and her girls

J’ai participé à deux projets d’aide internationale de l’AG-Monde : un premier au Guatemala (2010-11), puis, un second au Nicaragua (2011-12). C’est à l’automne de 2010 que j’ai eu vent des activités de l’AG-Monde. Je n’ai pas hésité une minute avant de contacter un des deux gestionnaires de projet pour le Guatemala. Comme j’avais soif à l’époque de consacrer mon temps et mes efforts à un projet qui allait au-delà de moi-même, le projet pour Guatemala convenait parfaitement.

Dès que je me suis jointe au projet, j’ai participé aux plusieurs activités de levée de fonds, notamment la vente de café et une soirée-spaghetti. Je trouvais ces activités très utiles parce que nous pouvions faire connaître nos activités  et notre objectif à notre entourage et leur faire partager le sentiment de vouloir apporter une aide à des inconnus. Cette occasion a également contribué à établir une bonne relation de coopération entre les participants avant même de se rendre au Guatemala. À l’approche du départ, l’AGMonde a organisé une journée d’information pour expliquer tous les détails relatifs au projet, soit le type de travail, l’horaire, l’endroit où nous allions demeurer, les leçons des expériences antérieures et la possibilité d’éprouver un choc culturel. De plus, cette journée a offert aux gens une autre occasion de se connaître entre eux. Parmi les participants, il y avait des frères et des sœurs, des amoureux, des amis, des parents avec leur fils ou leur fille, et d’autres personnes venues seules. Bref, l’âge des participants allait de 15 ans à plus de 60 ans. Moi, j’ai participé aux deux projets toute seule puisque mes enfants étaient encore trop jeunes de venir avec moi (1 an et 6 ans à l’époque) et évidemment, mon époux ne pouvait pas m’accompagner car il restait avec eux. Cependant, mon fils a maintenant 11 ans et je lui dis toujours qu’il viendra avec moi pour participer à un projet quand il aura 15 ans.

En arrivant au pays, nous avons vécu avec les gens du village pendant le travail : construction de classes d’école et d’une serre, peinture de bâtiments et distribution de nourriture et de matériel pour la vie quotidienne. Ceci a permis de nous rapprocher beaucoup des habitants locaux pour mieux communiquer et mieux se comprendre. Les gens au pays étaient très généreux et gentils. Ils étaient prêts à partager avec nous le peu de choses qu’ils ont. Ce genre de projet est mutuellement bénéfique : j’ai vu les jeunes participants s’épanouir un peu plus chaque jour.

Au début, ils ont vécu un choc du fait de la différence culturelle et des conditions socioéconomiques de notre nouveau milieu. Cette pauvreté qu’ils n’ont jamais connue a dû les troubler, mais il était beau de voir combien, une fois ce trouble dépassé, ils ont appris à apprécier tout ce qu’ils ont dans la vie. En assistant à cette évolution des jeunes, mon cœur palpitait car je voulais partager ce sentiment avec mon fils et ma fille plus tard.

Après ma première expérience au Guatemala, je me suis tout de suite inscrite au projet du Nicaragua, pour ne pas perdre ma découverte de l’immensité de cette vie qui existe en dehors de moi et de mon petit univers. Le contact avec la condition réelle des gens qui vivent dans la pauvreté m’a formée avant ma réinstallation au Mali, puis, au Mozambique où je demeure présentement. Pour conclure, je ne peux pas hésiter à dire que mon expérience avec AG-Monde a été un point tournant de ma vie, et je vais sûrement participer à un de ses projets dès mon retour au Canada.

Sun-Kyung Choi, Guatemala 2010 et Nicaragua 2011